Un point rapide sur la situation sanitaire a été exposé.
Le nombre de cas COVID est quasi nul.. ce qui est en corrélation avec la situation sanitaire en France.
Un repli du télétravail se fait de façon lente, à ce jour, environ 30 % d’agents sont encore concernés, mais le taux de télétravail reste important en Ile-de-France. Quelques directions de province font état d’un taux élevé.
Selon un sondage effectué auprès des agentes et agents par la DG, il semble qu’environ 30 à 50 % des personnels seraient favorables à pouvoir bénéficier du télétravail, notamment 3 jours par semaine.
Au 15 juin, 400 demandes ont été déposées.
La DG semble porter une attention particulière au retour progressif des collectifs de travail.

Un point sur l’activité « missions » de la DGFiP en second temps a été abordé.
Concernant la campagne IR, la DG considère qu’elle s’est achevée dans de bonnes conditions avec une réception physique en baisse de 50 %, un taux de décroché de 90 % et une fréquentation des points de contact dont les Établissements France Service, peu élevée.
Coté Fonds de solidarité, il y a un repli significatif des demandes dû à la fin progressive des aides publiques, il reste en stock 50 000 demandes. Même si la baisse des demandes est en cours, les soutiens et renforts vont rester en place pour le moment. Le DG se félicite de la baisse des demandes « suspectes » estimant que les filtres mis en place ont été efficaces.

Solidaires Finances Publiques a fait état que les collectifs de travail étaient fragiles et aucune pression de quelque nature que ce soit ne devait être faite... et rappelé que la modalité de travail qu’est le télétravail ne devait par être l’alpha et l’omega des organisations de travail.
Nous avons précisé que des inégalités de traitement pouvaient émerger dans ce cadre en fonction des missions assurées par les agent.es. De plus, l’indemnité forfaitaire versée dans le cadre du télétravail traduisait tout le mépris que ce gouvernement a pour les fonctionnaires, à savoir 10 euros par mois au maximum. Ce sujet devant faire l’objet des annonces fermes de la ministre de la Fonction publique le 1/7, nous avons demandé au DG de relayer avec vigueur la position unanime des OS de la DGFiP de revoir à la hausse le montant de la prise en charge de l’indemnité forfaitaire télétravail.
Par ailleurs, nous avons profité de ce point pour rappeler notre revendicatif sur la mise en place du télétravail qui doit s’appuyer sur le volontariat et la réversibilité qui sont les 2 conditions préalables pour les agentes et agents.

Sur le sujet des missions et particulièrement le déroulé de la campagne IR, pour Solidaires Finances Publiques cette vision idyllique ne se juge pas sur le taux de décroché mais bien sur la qualité de l’ensemble de la chaîne de travail qui va du dépôt de la déclaration jusqu’à la sortie de l’avis d’imposition, il faudra donc analyser cette année dans son ensemble. De plus, le déplacement du public dans nos services, présenté comme en retrait, ne peut être validé comme une tendance lourde, le contexte sanitaire expliquant peut-être cette situation, qui sera peut-être réversible lors du retour à la normale. De plus, nous avons alerté la DG sur les risques de contentieux pouvant résulter de la déclaration automatique.

En question subsidiaire Solidaires Finances Publiques a réitéré sa demande concernant la possibilité de l’octroi d’une ASA durant l’indisponibilité Majic. Sans surprise nous avons essuyé un refus… il en est de même sur l’appel des listes complémentaires (y compris EP).

Si cette audio était la dernière avant l’été, pour Solidaires Finances Publiques la saison n’est pas terminée, le prochain CTR du 6 juillet sera l’occasion de faire le bilan de cette période et de porter les revendications légitimes des personnels avec les enseignements que devraient en tirer la DG, notamment en termes de conditions de travail, de reconnaisance et d’exercice des missions.

Votons Solidaires Finances Publiques aux élections professionnelles de décembre 2022