Solidaires Finances Publiques obtient du plus pour les agents !
Lors du CSAR du 30 septembre, des évolutions des Lignes Directrices de Gestion (LDG) en matière de promotion et de valorisation des parcours professionnels étaient soumis pour avis aux organisations syndicales.
L'une des propositions ne pouvait que obtenir notre accord car elle est la mise en oeuvre d'une revendication que nous portons depuis des années dans le cadre de la politique d'égalité femme / homme. Ainsi, est désormais intégrée aux LDG la fin de la mobilité forcée pour les listes d'aptitudes de C en B et les CIS via la création d'un "vivier".
Dans les faits, les collègues pourront participer à 3 mouvements nationaux successifs ce qui permet aux collègues d'indiquer uniquement chaque année les affectations qu'ils sont prêts à rejoindre évitant ainsi de devoir élargir leur demande pour des contrées éloignées de leurs intérets personnels ou de risquer une affectation d'office. Si le collègue obtient l'un de ses voeux à l'occasion des 3 mouvements, il rejoint le département obtenu, s'il n'obtient rien, il continuera d'exercer en tant que C sur son poste.
... et fait reculer l'administration !
L'administration proposait par contre de rajouter au parcours déjà bien éprouvant des candidats à la liste d'aptitude de B en A l'obligation de joindre au dossier un CV et une lettre de motivation. Solidaires Finances Publiques a été la seule organisation syndicale lors du CSAR à souligner la pure ineptie de cette proposition alors que la procédure de sélection des collègues passe déjà par le filtre des chefs de service, du directeur local et même de celui du délégué interrégional. Bref, pour la LA de B en A, les candidats sont plus que connus par la hiérarchie et subissent déjà un écrèmage plus que poussé. Dans ce cadre, CV ou autre lettre de candidature n'auraient constitué qu'une tracasserie administrative supplémentaire ne visant qu'à imiter une fois de plus le modèle managérial du privé dont le biais discriminant est pourtant connu.
Sur la base de nos argument, la directrice générale a rétiré cette proposition.
Solidaires Finances Publiques a donc eu raison de sièger lors de ce CSAR et de batailler face à l'administration pour l'intérêt des collègues.