Dans le cadre du groupe de travail formation professionnelle prévu pour le 16 novembre 2017, nous vous livrons en l'état certaines mesures envisagées par la DG pour remettre en cause les droits actuels des agents en matière de concours, de mobilité, de formation.

La pédagogie de la baffe vue par la DG ! Les agents de la DGFiP valent mieux que cela !

Lors du CTR du 12 octobre 2017, le Directeur Général Adjoint, abordant le contexte DGFIP lançait aux représentants des personnels que les changements de demain ne pouvaient pas se penser sans les agents. En réponse aux inquiétudes autours des évolutions possibles en matière de règles de gestion, de formation et de concours, il s'interrogeait sur un éventuel diagnostic pour mesurer dans quel cas et pourquoi « on » se ferait du mal. Le « on » a laissé quelque peu circonspect les représentants du personnel, car rappelons-le, les organisations syndicales ne disposent nullement du pouvoir de décision administrative. 

La Direction Générale vient de diffuser sur Ulysse une actualité sociale tentant d'expliquer les biens fondés du projet de réforme de la formation professionnelle. Elle précise également que celui-ci n'est pas finalisé à ce jour.

Ce communiqué de la DG met en évidence deux aspects :

  • la volonté de l'administration de réformer le parcours de formation initiale,
  • le fossé d'incompréhensions tant sur le fond et le forme qui la sépare des organisations syndicales et des personnels.

 

Le 11 juillet, date du GT formation qui, rappelons-le, a été boycotté par l'ensemble des OS, l'intersyndicale ENFIP avait appelé à une journée de grève.

Plusieurs enseignements très significatifs sont à retirer de cette mobilisation réussie et qui a conduit l'ENFiP à devoir renvoyer l'immense majorité des stagiaires chez eux faute de cours assurés.