La loi de finances de l’année 2018 prévoyait 1 600 suppressions d’emplois à la DGFiP. Ce chiffre était déjà trop élevé : depuis 2002 en effet, les suppressions d’emplois, et les restructurations qui les accompagnent, se sont succédées, dégradant de plus en plus fortement au fil des années le service public et les conditions de travail des agent.es.

Aujourd'hui se tenait, pour partie, le CTR Budget-Emplois de la DGFiP. Pour partie, seulement, car au regard des annonces faites par le gouvernement suite aux mobilisations citoyennes, le budget, décliné du CTM qui aurait dû se tenir le 18 décembre et reporté pour la raison précitée, n'a pu être discuté puisqu'inconnu.

Dans ce cadre, le Conseil syndical de notre organisation, réuni du 18 au 20 décembre avait donné mandat à notre délégation, de porter auprès du Directeur Général une déclaration solennelle et de quitter la salle avant l'ouverture du CTR. Il est en effet, inconcevable, pour Solidaires Finances Publiques, de cautionner, d'entériner ou d'accompagner la mort de la DGFiP, de nos emplois, de nos missions, de nos métiers.

Le 8 novembre 2018 s'est tenu un groupe de travail informatif sur « la réforme de la gestion des retraites de l’État» ayant pour but de nous informer, sur l'avancement des travaux relatifs à la fiabilisation des CIR (compte individuel retraite) et sur le parcours des usagers "retraite".

Véritable serpent de mer à la DGFiP, le télétravail sort enfin de sa torpeur pour se déployer progressivement dans notre administration. Acteur majeur de la défense des conditions de travail des agents, Solidaires Finances Publiques a toujours porté ce dossier de manière réfléchie et posée, en étant attentif à tous les aspects positifs et négatifs que cette mise en place est susceptible d’engendrer.