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Le conseil de promotion des contrôleurs stagiaires s'est tenu le mercredi 6 décembre à Noisy-le-Grand. Celui-ci était composé des contrôleurs stagiaires élus, de M.Ramir, directeur de la formation qui présidait cette réunion, des directeurs des différents établissements de l'ENFIP et de trois enseignants représentant chacun un syndicat. Les élus de Solidaires finances publiques ont abordé diverses problématiques rencontrées par les stagiaires lors de leur formation liées aux conditions de vie et à la scolarité.

Heure de début : 13h30

Heure de fin : 17h33

Nous avons abordé les points suivants:

1) les cours de reformulation

2) la rentrée au 1er septembre

3) les évaluations (notes chiffrées ou non)

4) la E-formation

5) l'accompagnement social des stagiaires (indemnités de stages, logements)

6) l'emploi du temps inadapté

7) les retards et les absences (infantilisation)

8) les stages de découverte dans les services

9) la note d'aptitude professionnelle

Monsieur Ramir n'a pas souhaité se prononcer sur les sujets suivants car, selon lui, ceux-ci ne rentrent pas dans les prérogatives de l'ENFIP : délai du conseil de promotion, les conditions dans lesquelles celui-ci se déroule, le temps accordé aux élus pour la préparation du conseil (1/2 journée), les règles de mutations et la revalorisation des indemnités de stages. Il nous a promis de faire remonter ces problématiques au bureau RH des services centraux.

1) En ce qui concerne les cours de reformulation, M. Ramir est tout à fait d'accord pour les développer, surtout avant les évaluations (quand ? comment ? Rien n'est précisé).

Nous avons souligné le fait que des soutiens étaient nécessaires dans chaque matière (et pas uniquement en IR et en Comptabilité) pour les stagiaires les plus en difficultés.

2) Selon la direction, l'ENFIP n'est pas maître de son calendrier : M. Ramir botte en touche.

3) En ce qui concerne les évaluations, l'idée d'abandonner le dogme de la note chiffrée est déjà étudié par la direction et devrait faire place à un système d'acquisition d'unité de compétence (sous la forme acquis/ non acquis). Sur ce point, nous sommes en droit de nous interroger sur une approche peut-être trop binaire.

4) Nous avons demandé que, lors de la e-formation, seuls soient donnés les principes et les fondamentaux qui seront par la suite exposés et précisés en présentiel avec l'enseignant. Nous nous opposons au développement de la e-formation qui serait, à terme, néfaste pour la formation et l'assimilation du contenu pédagogique par les stagiaires. M.Ramir concède l'idée selon laquelle elle serait parfois inadaptée. Les élus Solidaires ont appuyé le fait que la e-formation doit rester complémentaire aux cours présentiels et n'a en aucun cas vocation à les remplacer.

Nous avons signalé que les contrôleurs stagiaires en dominante « fiscalité des particuliers » ont besoin de cours spécifiques pour acquérir des compétences en encadrement.

5) le volet social a fait l'objet de nombreuses discussions de la part des intervenants et les élus Solidaires ont dû réaborder le problème des indemnités de stages à plusieurs reprises, faute de réponse clair et concrète de M.Ramir. Le problème des logements insalubres à Lyon a été évoqué (avec photo à l'appui). Par ailleurs, les frais de double résidence engagés par de nombreux stagiaires ont incité les élus Solidaires à demander une revalorisation des indemnités de formation. M.Ramir a éludé ces questions sociales qui, selon lui, ne sont pas du ressort de l'ENFIP.

6) Nous avons abordé le problème d'un emploi du temps parfois inadapté. Les directeurs d'établissement nous ont signalé qu'il n'est pas possible de contenter tout le monde (stagiaires , enseignants et personnel administratif en charge de l'organisation des groupes). La réponse demeure dès lors totalement insatisfaisante.

7) Les élus ont abordé une problématique propre à l'établissement de Noisy-le-Grand : l'infantilisation et le flicage des personnels administratifs relativement aux problèmes de retard. Nous avons proposé une harmonisation du traitement des retards en accordant une marge de 5 minutes aux stagiaires, comme le font certains enseignants. M. Girard, directeur de l'établissement, s'est prononcé sur ces questions en précisant qu'une telle discipline était nécessaire à la bonne tenue des cours. Nous avons alors proposé une régularisation des retards à la pause, pour ne pas pénaliser les stagiaires retardataires qui, invariablement et en plus de leur retard, manquent une partie du cours en devant se présenter aux services RH. M.Girard est cependant réfractaire à une telle mesure.

Pourquoi? le mystère demeure…en tout cas, l'école ne semble pas vouloir gérer les stagiaires comme les adultes qu'ils sont en réalité !

8) Concernant les stages de découverte, même s'il y a des points positifs, il a surtout été question des difficultés rencontrées dans l'organisation des stages à Paris: les contrôleurs stagiaires ont passé 3 jours sur 5 dans des amphis à écouter des administrateurs présenter leurs services alors même que ceux-ci ne comptent pas de contrôleurs. Réponse de l'administration : « on vous avait prévenus ». Par ailleurs, nous avons fait remonter des problèmes d'organisation, de communication et de synchronisation entre l'ENFIP et les DDFiP accueillant des stagiaires : certains services n'étaient même pas au courant de la venue des stagiaires. Par ailleurs, certains stagiaires, au lieu de découvrir les services, ont été mis au travail dans des trésoreries pour viser des mandats. L'ENFIP assure prendre des mesures pour que cela ne se reproduise plus. Mais nos camarades des promotions précédentes nous ont rappelé que malheureusement, ce discours est le même tous les ans, et tous les ans les incidents se reproduisent.

9) Concernant la note d'aptitude professionnelle (note de participation), nous n'avons pas eu de clarification sur les modalités de notation de ce qui nous paraît être une note arbitraire. Il y aurait des critères, mais ceux-ci restent à la discrétion de l'équipe pédagogique.

En fin de compte, beaucoup d'éléments de langages, de slogans et d'effets d'annonce mais sans aucune certitude de leur mise en place effective.