En cette fin 2026, la colère sociale atteint un niveau rarement égalé. Après un été marqué par l’aggravation des conséquences de la crise climatique, la jeunesse s’est levée pour protester contre la dégradation avancée du
système d’éducation et un avenir sans débouché. Cette mobilisation a suscité de l’écho dans la société tout entière, qui subit les conséquences des politiques injustes menées parles gouvernements successifs. Des manifestations dans tout le pays ont permis la jonction des luttes et des revendications les 17 et 24 octobre.
Depuis plusieurs semaines, les contestations et mobilisations s’amplifient. Toutes dénoncent le manque de moyen des services publics et la baisse du pouvoir d’achat. Des premières manifestations des pompiers aux blocages organisés par les lycéennes et lycéens, les colères s’organisent et convergent. La journée du 17 octobre a été un raz de marée partout en France. La DGFiP n’est pas en reste et s’est inscrite dans le mouvement fonction publique du 29 septembre. Le 5 novembre, la mobilisation doit s’amplifier pour réclamer la hausse des rémunérations, des conditions de travail décentes, la fin des suppressions d’emplois, et davantage de justice fiscale, sociale et environnementale.
Après le 29 septembre, le 6 et le 13 octobre, la colère sociale menée par les lycéens et étudiants ne s’essouffle pas. Partout sur les territoires, les jeunes se mobilisent pour pouvoir étudier et vivre dignement.
Depuis plusieurs semaines, les lycéens et étudiants se mobilisent afin d’obtenir des moyens pour étudier dignement. Leurs revendications font écho aux nôtres et à celles que nous avons portées lors de la journée de grève du 29 septembre dernier.