Tant l'intersyndicale DGFiP que les fédérations des finances Solidaires, CGT, FO et CFDT se sont adressées aux ministres pour exiger l'ouverture immédiate de négociations sur l'avenir de la DGFiP et des ministères économiques et financiers (BERCY). Sans aucune réponse à ce jour !

Ces 3 dernières semaines, plus de 50 actions ont été recensées au plan national. Elles s’inscrivent dans une période d’action à l’appel de l’intersyndicale DGFiP. Dans les centres de prélèvements services, les centres impôt-service, les centres de contact et de nombreux départements (Lot, Tarn, Loire-Atlantique, Haute-Garonne, Val-de-Marne, Pyrénées-orientales, Gironde, Landes, La Réunion, Pyrénées-Atlantique, Aveyron, Var, Moselle, Finistère, Corse, Vosges, Paris, Côte-d’or, Aisne, Haute-Loire, etc) des mouvements de grèves et des actions ont rassemblé de nombreux agent·es.

Depuis le 28 janvier, et dans certaines directions depuis plus longtemps, les agents des Finances Publiques se mobilisent et agissent suite à l’appel de l’intersyndicale DGFiP. Les formes d’action sont diverses, mais elles sont d’une part bloquantes, d’autre part largement médiatisées, notamment grâce ou à cause du prélèvement à la source.

Cela fait plusieurs mois, depuis juillet 2018, que nous alertons sur le sombre avenir qui guette la DGFiP dans le cadre notamment du programme action publique 2022.