Nos organisations CGT, FSU, FAFP et Solidaires réaffirment leur engagement contre les violences subies tant dans le cadre privé qu’au travail.

Tract Solidaires : Stop aux violences sexistes et sexuelles au travail et dans toute la société !

 

Stop aux violences sexistes et sexuelles au travail et dans toute la société !
Le 25 novembre et toute l’année !

 

Il y a 4 ans presque jour pour jour, déferlait sur le monde une tempête nommée #MeToo ou #BalanceTonPorc. Elle ne s’est pas arrêtée à la porte des entreprises. Mais il reste encore beaucoup à faire pour l’égalité femme/homme, comme en matière de lutte contre le sexisme et les violences faites aux femmes, sur nos lieux de travail et plus largement dans la société.

Comme tous les ans, le 25 novembre est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes.

Comme tous les ans, cette journée annuelle qui se veut marquante d'une lutte quotidienne doit être maintenue.

En la matière, vie privée et vie professionnelle se téléscopent. Les violences sexistes et sexuelles ont lieu dans la sphère privée et impactent la vie professionnelle. Mais des violences sexistes et sexuelles ont lieu aussi dans la vie professionnelle ! Affirmer que c'est faux et/ou détourner le regard quand cela arrive, quand on n'est pas soi-même victime, ne doit plus exister ! A la DGFiP aussi !

Journée internationale contre les violences sexistes et sexuelles

Communiqué intersyndical CGT, FSU, Solidaires

STOP aux violences sexistes et sexuelles !

En cette journée internationale de luttes contre les violences faites aux femmes, la CGT, FSU, Solidaires réaffirment leur soutien et leur solidarité à toutes les femmes et tous les peuples qui combattent les régimes autoritaires, réactionnaires et libéraux visant à toujours limiter les droits des femmes et organiser leur domination. Nos syndicats condamnent avec la plus grande fermeté les inactions des gouvernements contre ce fléau et le recours toujours impuni aux viols de femmes et de filles toujours utilisés comme arme de guerre dans les zones de conflit. Elles rappellent que l’accès à l’éducation, à la santé, à l’alimentation, au logement, au travail… sont des leviers incontournables d’émancipation.