A l’issue du débat parlementaire, plus de 22 000 amendements, émanant de tous les versants de la représentation nationale ont été déposés. Certains ont été adoptés contre l’avis du gouvernement comme celui sur l’augmentation de la taxe des superdividendes, la suppression de l’Exit-Tax ou encore le rétablissement de la 1/2 part fiscale supplémentaire pour les veuves de guerres. Assumant ses politiques ultra-libérales, la Macronie s’est précipitée pour utiliser l’article 49.3 de la Constitution et censurer tout ce qui ne lui convenait pas.

Ce mardi 18 octobre aura été marqué par des centaines de milliers de salarié·es en grève et en manifestations pour revendiquer des augmentations de salaires, une meilleure et juste répartition des richesses et dénoncer les attaques du gouvernement sur le droit de grève.

La question des salaires est devenue centrale pour l’ensemble des salarié·es à cause de l’inflation galopante. Qu’on soit salarié du privé ou agent public, les fins de mois sont de plus en plus difficiles. Nul ne peut ignorer qu’à la DGFiP aussi, il devient difficile pour la majorité des agentes et des agents de vivre dignement. C’est pour cela que Solidaires Finances Publiques a appelé à la grève interprofessionnelle du 29 septembre dernier.

Communiqué de presse unitaire Solidaires Finances Publiques - CGT Finances Publiques

L’intersyndicale interprofessionnelle appelait ce 29 septembre l’ensemble des salariés du privé comme du public à une journée de grève pour les salaires. Solidaires Finances Publiques et la CGT Finances Publiques ont décidé de s’y inscrire et d’appeler l’ensemble des personnels de la DGFiP à y participer.