Si sur le papier, 2021 est une nouvelle année, dans les faits, ses premiers jours démontrent d'ores et déjà qu'elle n'est que la continuité de 2020. Cette première visioconférence de l'année avec la Direction générale ne vient pas contredire ces faits.

Pas de surprise pour débuter : malgré la demande unanime des organisations syndicales de retrait, ou de pause a minima, des réformes, la DG oppose un refus global et ferme.

Suite aux décisions gouvernementales Covid 19, notamment l'application d'un couvre-feu à 18 heures dans certains départements, la Direction générale a rappelé aux directions locales les consignes à respecter :

Ce nouveau rendez-vous a abordé des sujets pour le moins classiques dans la période, dont celui récurrent du télétravail.

Pétrie du sentiment d'exemplarité qui la caractérise, la DGFiP a dû se sentir en décalage vis-à-vis de l'insistance du gouvernement à étendre largement l'usage du télétravail dans la période. Elle avait du mal à dépasser les 9 % de télétravailleurs au 29 octobre. Puis elle passe en 4 jours de 7 575 télétravailleurs et télétravailleuses à 13 251 (soit 17 % le 3 novembre). Désormais elle peut même fièrement afficher un taux de 35 %.